Microparticules dans l’air

Détection, quantification, identification

Eléments concernés : Environnements intérieurs et extérieurs.

Les microparticules de l’air PM 2,5 sont le gros problème actuel de la pollution extérieure et naturellement intérieure sur lequel il n’existe pas de législation pertinente. On a fixé des niveaux de pollution pour l’ozone et le dioxyde d’azote, alors que rien n’est fait pour les microparticules PM 2,5 qui provoquent 15 fois plus de décès que l’ozone !
Cette pollution se situe dans les agglomérations, les bureaux et les appartements dont l’air n’est pas filtré, mais aussi à des niveaux très inquiétants dans le métro et les sous-sols.
Les conditions climatiques, air chaud ou froid, temps ensoleillé, sans vent, sont favorables à l’augmentation des niveaux de microparticules dans l’air. Les pouvoirs publics en France semblent ne pas prendre de mesures pour limiter cette pollution, sans doute pour raison économique. Les taux de pollution sont très souvent et largement dépassés sans que la population en soit informée.
Lors de la canicule de 2003, le taux de microparticules dans l’air était tel (environ 1.100.000 microparticules de 0,3 micromètre par litre d’air) que beaucoup de personnes sont mortes d’arrêt cardiaque, les microparticules passant par les alvéoles du poumon dans le sang avec les conséquences que l’on connaît. Cela équivaut à plonger une personne insuffisante respiratoire dans une ambiance de tabagisme passif.




Pollution micro-particulaire sur PARIS

Risques sanitaires


En France, les risques sanitaires liés aux excès de microparticules contenues dans l’air ambiant se traduisent par :
  • 3000 décès
  • Les bronchiolites en évolution ainsi que les allergies respiratoires et l’asthme
  • Les maladies cardio-vasculaires et une diminution de la durée de vie.

La réduction de la pollution de l’air permettrait d’économiser 5 milliards d’euros par an et d’allonger l’espérance de vie en évitant près de 3.000 décès annuels.

Expertise des microparticules

Le comptage des microparticules contenues dans l’air se fait avec un mesureur de microparticules. L’intérêt est de pouvoir mesurer les particules les plus fines PM 2,5 mais en réalité, ce sont les PM 0,3 micron, les plus dangereuses par leur migration dans le sang qui sont comptées.
Compter les microparticules PM 0,3 micron permet de 
  • Mesurer la pollution atmosphérique intérieure et extérieure en microparticules.
  • Contrôler les systèmes de purification d’air, purification centralisée dans des immeubles, dans chaque bureau, dans les hôtels mais également pour les purificateurs d’air individuels www.capitalairsante.com
  • Contrôler l’efficacité de filtration des aspirateurs sur la qualité d’air rejetée dans l’atmosphère.


Tarifs


En fonction du déplacement et du temps passé. Cette expertise nécessite le déplacement d’un technicien.

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