Potabilité de l’eau : Analyse complémentaire Type D2


Eléments concernés : Sources d’eau et plus particulièrement l’eau courante de distribution


Éléments analysés

    • Analyses bactériologique (XB1) Pseudomonas aeruginosa NF EN ISO 16266 (août 2008) Contamination environnementale de la ressource par des pollutions externes
    Contamination d'origine fécale
    • Analyses bactériologique (XB2) Spores de micro-organismes anaérobies sulfito-réducteurs -NF EN 26461- 2 (juillet 1993)* Contamination environnementale de la ressource par des pollutions externes
    • Analyse chimique (XC1) Chlore libre
    • Analyse chimique (XC2) Fer
    • Analyse chimique (XC3) Aluminium
    • Analyse chimique (XC4) Nitrates

Qualité : *Laboratoire accrédité COFRAC sur ce paramètre. Prélèvement le mercredi et le jeudi : les confirmes des pseudomonas aeruginosa sont hors accréditation ; Prélèvement le vendredi : le paramètre pseudonomas aeruginosa est hors accréditation. Prélèvement les vendredis : les confirmations des staphylocoques pathogènes sont hors accréditation
**le laboratoire est accrédité COFRAC pour les prélèvements des eaux destinées à la destination humaine en vue d’analyses microbiologiques pour le prélèvement des eaux de tours aéro-réfrigérantes et des eaux chaudes sanitaires pour la recherche de legionella.

Analyses bactériologique (XB1) Pseudomonas aeruginosa

C’est une bactérie hydrique répandue dans l’environnement. C’est un bacille à gram négatif de 0,5µ, identifié pour la première fois en 1882. Elle est responsable d’infection donnant des plaies purulentes à "coloration azurée ". La bactérie vit naturellement dans les milieux humides, eau douce et de mer, sols et sur la surface des végétaux. Elle s’adapte et se multiplie dans beaucoup de milieux liquides ou environnements humides, par une température comprise entre 4°C et 45°C. Très fréquente dans notre environnement et peu conséquente pour des sujets sains.  Risques sanitaires : Responsable d’épidémies graves chez les patients fragiles. (immunodéprimés, femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées, personnes atteintes d’affections graves, chroniques ou métaboliques, hématologiques ou cancéreuses)

Analyses bactériologique (XB2) Spores de microorganismes anaérobies sulfito-réducteurs

Les Anaérobies Sulfito Réducteurs (ASR) sont des germes présents dans le milieu extérieur : sol, eau, air et dans la flore intestinale de l’homme et des animaux. Ils se développent en absence d’oxygène. Ils sont utilisés comme indicateurs de contamination fécale, d’origine humaine ou animale (également manipulations par personnel ayant une mauvaise hygiène). Risques sanitaires : Ils sont la cause d’intoxication alimentaire pouvant déboucher sur des conséquences graves appelées le Botulisme alimentaire. (paralysie, troubles moteurs, ventilation forcée en hôpital)

Analyse chimique (XC1) Chlore libre

Le chlore est un désinfectant qu’on ajoute à l’eau potable pour réduire ou éliminer la présence de microorganismes, tels les bactéries et virus. L’ajout de chlore à l’eau potable a permis de réduire sensiblement les risques de transmission de maladies par l’eau. (microorganismes à l’origine de maladies graves ou mortelles, comme le choléra et la fièvre typhoïde). Risques sanitaires : Plusieurs études chez l’humain ont également révélé un lien entre l’exposition prolongée à des concentrations élevées de sous-produits de la chloration et une incidence accrue de cancer (vessie et colon) chez les sujets ayant consommé de l’eau chlorée pendant trente-cinq ans ou plus. L’eau chlorée peut également présenter un risque sur la destruction de la flore microbienne des intestins avec toutes les conséquences qui en découlent.

Analyse chimique (XC2) Fer

le fer est un élément naturel présent dans la croute terrestre. Le fer se trouve essentiellement dans les eaux privées d’oxygène. Il provient principalement de dissolution de roches dans le cas d’eaux souterraines ou de sédiments pour les eaux de fond de retenues. Il peut provenir de rejets industriels ou de la corrosion de canalisations métalliques mais aussi des sels de fer employés comme agents de coagulation pour la production d’eau potable. Les besoins en fer pour l’homme sont d’environ 10 mg par jour. La présence de fer a des conséquences organoleptiques et, sous certaines conditions, peut engendrer des problèmes au niveau de l’exploitation des réseaux. A une teneur supérieure à 0,1 mg/l, le fer donne un goût désagréable à l’eau, peut lui donner une coloration noirâtre et peut également tâcher le linge. Risques sanitaires : L’hémochromatose (Il s’agit d’une maladie souvent d’origine génétique qui favorise l’accumulation de fer dans les tissus de l’organisme) touche un Français sur 300, soit autant que la mucoviscidose. Pourtant, elle demeure méconnue. On la découvre souvent lors de l’apparition de complications graves : diabète, cirrhose du foie, destructions articulaires, cardiomyopathie… A ce stade, la surcharge en fer a déjà provoqué de graves lésions.

Analyse chimique (XC3) Aluminium

Présence d’aluminium dans l’eau essentiellement due au traitement par les sels minéraux comme agents de coagulation dans les usines de potabilisation. Il peut provenir également de rejets d’usines métallurgiques. L’aluminium peut présenter des dangers d’encéphalopathie pour des personnes insuffisantes rénales chroniques.
Risques sanitaires : L’aluminium peut présenter des dangers d’encéphalopathie pour des personnes insuffisantes rénales chroniques mais aussi des risques très importants liés aux maladies neuro-dégénératives (scléroses en plaques, Parkinson, Alzheimer...)

Analyse chimique (XC4) Nitrates

Les nitrates se trouvent naturellement en concentration faible dans les eaux et plus souvent en concentration à cause de leur utilisation en tant que fertilisants pour les cultures (engrais minéraux et organiques, déjections animales...). Les excès non absorbés par les plantes sont lessivés par les pluies et rejoignent les eaux souterraines et les eaux superficielles. Certains légumes les concentrent (betteraves, radis, courgettes, épinards...). En fait, l’eau du robinet n’entre que pour 20 % environ des apports journaliers, sauf chez l’enfant où elle peut représenter jusqu’à la moitié de la dose ingérée.
Leur transformation en nitrites dans l’appareil digestif pose problème. Les précautions d’usage fixées par l’O.M.S. sont les suivantes :
- au delà de 50 mg/l : eau déconseillée aux nourrissons et aux femmes enceintes.
- au delà de 100 mg/l : eau déconseillée pour toutes les catégories de population.
Risques sanitaires : Risques accrus chez les nourrissons (moins de 6 mois). Modification des propriétés de l’hémoglobine du sang pouvant empêcher le transport correct de l’oxygène par les globules rouges. Transformation des nitrates en nitrites. Pour l’adulte, risques sur le long terme de pathologies cellulaires.


Tarification de l'analyse complémentaire TYPE D2

La tarification des analyses sera en fonction du lieu de prélèvement :


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